Photo d’architecture – immobilier

La mission du photographe est de réaliser un reportage photo dans lequel le bien apparaîtra sous son plus bel aspect. En fonction de la situation géographique du logement et de la météo, il choisira le meilleur angle et le meilleur moment pour mettre en valeur chaque pièce.

Avant la prise de vue

Parmi les documents que vous recevrez, figureront quelques conseils de « home staging » pour rendre votre logement plus attractif, plus présentable, le dépersonnaliser (dans le cas d’une vente). Pour louer un bien, quelques photos d’ambiance mettront en valeur l’équipement.

Comment se passe la prise de vue

Plusieurs photos seront prises pour chaque pièce, avec plusieurs angles de vue. Je travaille généralement en lumière naturelle, mais si c’est nécessaire je peux apporter un complément d’éclairage ponctuel. Je choisis généralement un moment où la lumière est plus chaude, sans que le soleil ne frappe directement sur les vitres.

Je privilégie la qualité à la quantité des photos. Généralement une photo par pièce est suffisante, avec, quand c’est nécessaire, une photo de détail. Les photos ne représentent pas uniquement le côté esthétique du logement. Elles ont aussi un rôle descriptif qui permet de se faire une bonne idée du lieu.

Matériel

Je travaille principalement avec du matériel Nikon. Un téléobjectif court (24 – 120) couvre une bonne partie des besoins. J’utilise un 50 mm pour les vues de détail. Dans les cas difficiles, dans les lieux ou le recul est faible, j’utilise un 15 mm à forte ouverture et à faible déformation.

Plusieurs photos à différentes expositions sont nécessaires pour obtenir une image finale. Ces photos sont assemblées puis post-traitées dans Lightroom et Photoshop, pour obtenir un image HDR (High Dynamic Range) qui utilise toute la plage de luminosité en supprimant les zones sous ou sur-exposés. La balance des blancs est ajustée pour retrouver les couleurs originales même dans le cas d’utilisation d’éclairages de températures de couleurs différentes. Tout cela n’est possible qu’avec une chaîne de traitement parfaitement calibrée.

Et pour ne rien laisser au hasard, je travaille avec des cartes mémoires récentes et je réalise systématiquement des copies de sauvegarde des images.